On peut définir qu’il y a 6 phases fondamentales lors de la mise en place d’un système de gestion environnementale dans l’entreprise.

L’entreprise doit analyser les avantages de la mise en œuvre d’un système et décider de celui qui l’intéresse le plus, notamment en définissant s’il s’agit d’un avantage environnemental ou, le plus souvent, s’il se terminera par l’obtention d’un certificat. Dans ce dernier cas, l’entreprise doit décider si elle choisit de mettre en œuvre la norme ISO 14001:2015 ou le système EMAS.

De nombreuses raisons peuvent pousser une entreprise à opter pour la mise en œuvre d’un système de gestion environnementale, qu’il s’agisse d’une imposition de ses clients ou d’une philosophie visant à réduire l’impact environnemental de ses activités.

La mise en œuvre d’un système de gestion environnementale peut positionner une entreprise comme socialement responsable, la différencier de ses concurrents et renforcer positivement son image aux yeux des clients et des consommateurs.

Également appelé examen initial ou préliminaire ou diagnostic environnemental, il ne s’agit pas d’un audit mais d’une analyse préalable de l’état environnemental de l’entreprise. Elle vise à obtenir une vision préalable de l’entreprise et des impacts environnementaux de ses processus, produits ou services de l’organisation. Il s’agit d’une étape fondamentale pour le développement ultérieur du système.

Dans cette première phase, une analyse des problèmes, des effets et des résultats en matière d’environnement qui se produisent dans l’usine sera réalisée afin d’évaluer sa situation environnementale par rapport à la législation en vigueur. Les aspects environnementaux des activités, produits et services menés dans l’entreprise seront identifiés.

Différents outils peuvent être utilisés pour mener à bien cette activité

Dans le cas de l’EMAS, l’analyse environnementale initiale est une exigence obligatoire. Dans les systèmes ISO 14001:2015, elle n’est pas explicitement incluse en tant qu’étape obligatoire, mais il est nécessaire de l’effectuer afin de disposer d’une bonne base avant de démarrer le système.

Au cours de la deuxième phase, une évaluation de la conformité à la législation sera effectuée, dans laquelle les non-conformités détectées seront clairement reflétées.

Pour ce faire, les exigences légales applicables seront préalablement identifiées, en prenant comme référence les réglementations d’application directe dans les domaines suivants : européen, étatique, régional et local. En outre, il peut y avoir des exigences de l’organisation elle-même, marquées par ses propres autorisations ou par ses clients.

Dans cette phase, étant donné l’ampleur de la réglementation existante et sa grande variabilité, il est conseillé de disposer d’un service de logiciel de législation, tel qu’EcoGestor Législation, qui nous donne les outils pour mener à bien cette phase.

Au cours de cette phase, nous devons vérifier quelles sont les exigences documentaires requises par la norme ISO 14001:2015 ou par le système EMAS afin de poursuivre leur développement.

La documentation qui est considérée comme nécessaire pour se conformer de manière adéquate aux exigences établies dans la norme doit être préparée, par exemple : Préparation du manuel, des procédures, des instructions, etc….

Révision de la documentation existante, projet, projet de révision, document final

Implantation

Une fois que les fondements du système sont en place et validés par la direction, la phase de mise en œuvre du système commence. Il est variable mais peut inclure :

Afin de vérifier l’adéquation et l’efficacité du système de gestion environnementale

Après une période de fonctionnement, l’audit interne du système doit être réalisé, en prenant comme référence la norme UNE-EN ISO 19.011, et comme critères d’audit, la norme UNE-EN ISO 14001, ainsi que la procédure d’audit interne du système de gestion environnementale déjà implanté.

Tous les documents du système et toutes les activités réalisées afin de :

Vérifier l’efficacité de la mise en œuvre du système.

Vérifier si le système est optimal pour se conformer à la politique et aux objectifs prévus.

Vérifier la conformité du système avec les exigences de la norme de certification.